En finir avec cette dictature intellectuelle de nos énarques…

Macron et son gouvernement ont la comprenette difficile, mais ils vont bien être obligés d’abdiquer. Le mouvement s’amplifie. Place au RIC et ensuite à une vraie démocratie, sans politiciens véreux. 

Pourtant, Castaner, en bon petit soldat, redouble d’efforts pour assimiler les Gilets Jaunes à des terroristes. Les gentils CRS, les gentils policiers contre les méchants Gilets Jaunes. Mais, malgré les pièges tendus par l’usurpateur de la place Beauvau, les manifestations se déroulent dans le calme. 

Ca se gâte quand les CRS obligent, sur ordre, les manifestants à être confinés. Tout ça pour rejeter ensuite la faute sur le mouvement. CQFD. Mais la mayonnaise ne prend plus. Le soufflé est plat comme une crêpe.

La vérité est que Castaner a du sang sur les mains. Qui est vraiment responsable des morts et des mutilations ? Qui est complice de tous ces blessés ? Macron et son gouvernement, aidés par une police répressive.

Police qui est au service d’une minorité de bobos bien nourris et sur gavés et qui est largement complice. Il faut en terminer avec l’apologie des bleus (pas des footballeurs…) et du discours lénifiant sur la gentillesse des gens en uniformes. 

La police mériterait mon respect si elle prenait véritablement la défense des honnêtes gens. Ce n’est plus vraiment le cas. Le problème réside en l’obéissance aveugle et inconditionnelle. Jusqu’où ? La question est posée.

 Des blindés remplis de poudre incapacitante, des LBD causant des blessures irréversibles, des grenades assourdissantes GLI F4, des grenades lacrymogènes de plus en plus sophistiquées MP3 (pas le lecteur) de 40 mm, des motos sillonnant les artères des villes pour mieux pilonner les manifestants… Nous sommes flattés. Nous les gueux, nous gênons vraiment… (liste très détaillée des armes policières sur le site Désarmons les) *1

Nous vivons vraiment dans une démocratie de faux-culs, donnant des leçons au monde entier. La Turquie ? Trop répressif. L’Iran ? Idem. La Russie ? Pas mieux. La France, le pays des Bisounours. Allons donc. Nous semons la mort et la terreur au Moyen-Orient, mais nous sommes les gentils…No comment !

 Qui tient le pouvoir ? Les bobos. Ils sont entre eux. Se congratulent, se passent de la pommade, tout est huilé. De temps en temps, un fusible saute (Cahuzac), histoire de rassurer les gueux. Cette caste de criminels en cols blancs multirécidivistes comprend les politiciens, les journalistes des grands médias, les artistes culturellement corrects complices (je ne nomme personne, les intéressés se reconnaîtront.), les hauts fonctionnaires d’état, etc. 

La gamme serait même plus étendue qu’il n’y paraît. 

Un exemple : une des membres du jury de top chef, Ghislaine Arabian au micro de Jordan De Luxe, sur Voltage, mercredi 12 décembre dernier, a dévoilé le salaire qu’elle touchait en tant que membre du jury de l’émission Top Chef, diffusée sur M6. *2. Citation :

« Je ne sais pas si c’est bien payé puisque je ne connais pas les salaires des autres… », a démarré la cheffe cuisinière. « Ce n’est pas payé des tonnes. Je n’ai pas l’impression que c’était payé des tonnes. C’était deux mois et demi de travail. Je ne sais plus, je crois que c’était 15 000 ou 20 000 euros, quelque chose comme ça. 15 000, 16 000… Enfin, entre 15 et 17 000, à peu-près », a-t-elle lâché avant de déclarer : « Moi, quand je quitte les choses, je les quitte. Mais c’est deux mois et demi de tournage ! Je ne sais pas combien sont payés les autres, sur les autres chaînes… Je n’en sais strictement rien. » 

On croit rêver. Elle ne sait pas exactement ce qu’elle a touché… Ma foi. Un SMICARD sait exactement ce qu’il touche. Pas le même monde, pas la même planète… Je n’ai rien contre le fait qu’elle soit bien rémunérée, mais pourquoi noyer le poisson ? 

Les bobos n’ont pas compris que nous en avons ras le bol de l’hypocrisie ambiante. Ras le képi ! Ras la chéchia ! Ras le béret… 
Mais revenons aux armes des forces de l’ordre. 

À ce propos, une vidéo étrange circule sur la toile. On y voit clairement un policier casqué avoir un marteau dans la main. Est-ce un instrument indispensable lors d’une manifestation ? Un CRS, menuisier, en mal de réparer le mobilier urbain ? *3

Certains vont dire qu’il l’a ramassé par terre… Vu sa dégaine, sa détermination, et le fait que les CRS ont fouillé tous les manifestants avant, je n’en crois pas un mot. 

Le fusil flash-ball. Le « fameux » LBD. Trop de gens ont perdu un œil à cause de cette arme. Il est donc légitime d’enquêter un peu sur ce flingue soi-disant réglementaire. Deux fabricants. Un Français et un Suisse. Officiellement conçu pour ne pas blesser. (1 mort en 2010 et au moins une dizaine de personnes ont perdu un œil). Pas dangereux ? Le fabricant français explique qu’il est politiquement incorrect de vendre le flash-ball comme une arme non-létale. Il faut préférer la mention « létalité atténuée. *4

« Létalité atténuée ». J’ai failli tomber à la renverse en lisant cette expression. Formule machiavélique pour indiquer que vous êtes dans un état de mort « soft ». Allo ? Y a-t-il un médecin légiste pouvant m’éclairer sur ce terme abscons ?

Pour une soi-disant démocratie, quel arsenal ! Heureusement que nous sommes dans le pays des droits de l’Homme…

– 24 plaintes déposées par des journalistes et photographes contre les violences policières. Sale temps, M. Castaner. Ouvrez le parapluie, risque de grêlons…

–  5 plaintes déposées dans le cadre des interpellations à Mantes la Jolie. *5

De toutes part, les plaintes des Gilets Jaunes malmenés se multiplient. Une plainte parmi d’autres :

 – mise en danger de la vie d’autrui, 

–  violences volontaires avec arme,

–  usage abusif de la force publique sur personne vulnérable (femme, enfant et personne âgée), 

–  atteinte au droit de manifester, racket, dilapidation de l’argent public, 

–  manquement à leur devoir d’élu du peuple. *6

Fatiguant cette dictature de bobos. On vous a assez vu. Vous défigurez le paysage. Merci de laisser la place à une véritable démocratie.

Claude Janvier


Mon papi, l’Oémesse et moi

On nous a fait peur. On nous a fait très peur. On a bloqué toute la civilisation occidentale. On nous a enfermés.
On nous a dit de ne plus sortir. On nous a dit : « jusqu’au vaccin ça serait l’idéal… » On a compté les morts, tous les jours, encore et encore… On nous a dit que ça serait terrible, que ça serait mondial, que le monde ne serait plus jamais comme avant. Ça nous a fait peur, très peur. On nous a punis si on sortait. On a porté des masques et on est bien resté chez nous. On nous a dit qu’on se réjouissait que tout l’effort était mondial et que tout le monde participait à se battre contre l’ennemi commun. On nous a dit de faire attention, de faire très attention, de nous protéger pour protéger les autres. On nous a dit que, pour être responsable, il fallait bien écouter les recommandations de l’Oémesse. On nous a dit que, peut-être, il faudrait télécharger une application pour savoir qui a le virus et qui ne l’a pas. On nous a dit aussi qu’il faudrait penser un jour, si le virus revient, à porter notre carnet de vaccination sous la peau, dans notre corps, pour l’avoir toujours avec nous et ne jamais le perdre ; pour circuler facilement partout, pour être libre, et comme ça, ceux qui nous soignent, ils sauront toujours si on prend bien nos médicaments. On nous a dit qu’on nous aiderait si on perdait notre travail, mais qu’il faudrait travailler plus après… On nous a dit des tas de choses…

Et puis j’ai éteint ma télé. Et puis on a plus rien dit du tout. On a plus parlé de morts et ça m’a fait du bien. Et les oiseaux, eux, ils chantaient, toujours leur belle chanson, qui change jamais. Leur chanson d’amour.
Et la télé, ailleurs, plus loin, elle disait toujours la même chose, toujours la même chose. Des choses qui font peur, très peur…

Mon papi, lui, il a peur de rien. Il dit que la vie lui a tout fait, et que les Hommes, il les connaît. Mon papi, il dit que la mort lui fait même pas peur. Il a vu la guerre mon papi. Il dit que ce virus c’est un rhume qui emporte les vieux-vieux et les gens déjà très malades. Il dit qu’on se fait tous enfumer. Quand mes parents ils ont voulu lui faire porter un masque, il est devenu furieux, il a crié : « Le covid, c’est du pipo, moins grave que la grippe… Les masques, y’en avait pas l’année dernière… Les gants, pareil… Les tests, on s’en bat les « C »… c’est à cause du confinement que la grippe-19 elle dure longtemps cette année… Les attestations, c’est du pipo… Les amendes c’est du pipo, il ne faut pas les payer !… ».Mes parents, quand ils l’ont vu si rouge, ils ont compris qu’il porterait pas de masque…Mon papi, il me parle de la vie. Il dit que les dictateurs, ils font toujours croire aux autres qu’il y a un ennemi et que c’est l’ennemi le responsable de tout. Il dit que sous le IIIe Reich c’étaient les juifs, que sous George Bush c’étaient les arabes et que maintenant, sous la nouvelle dictature qui vient, c’est le virus. Mon papi, il dit que les dictateurs ils se servent toujours de la peur pour voler la vie des gens. Et que les gens ils sont toujours assez cons pour les croire.Mon papi, il dit qu’il y a longtemps, c’était l’église qui faisait peur aux gens et que maintenant c’est l’Oémesse. Il dit que l’Oémesse, ils font la messe comme les curés. Mon papi, il dit qu’on pourrait faire que plus personne ne meurt de faim, mais que nos dictateurs, ils préfèrent l’argent et le pouvoir, plutôt que de sauver des vies ou notre santé.Mon papi, il dit que ma mamie elle prenait tellement de médocs, qu’avec elle, le pharmacien était le plus riche de la rue.Il dit que, avant, si l’on mourait beaucoup, c’était à cause de la guerre, de la tristesse et des maladies que la foutue guerre nous avait ramenées. Il dit que maintenant, l’Oémesse nous fait croire que les maladies de la guerre vont revenir, juste pour nous faire peur, et nous piquer avec des médicaments pourris qui vont nous rendre toujours plus malades. Mon papi, il dit qu’il est pressé de partir et que son seul regret, ça sera de ne pas me voir grandir… Moi je l’aime bien mon papi même s’il dit des gros mots. Il dit que c’est pas facile d’être un humain aujourd’hui et que ça ne l’a jamais été…Il dit que si j’écoute mon cœur et que je crois pas les messes noires des blouses blanches et que je mange bien et que je dors bien, je serai toujours en bonne santé. Et que si je laisse jamais un dictateur me faire croire qu’il y a un ennemi méchant et qu’il faut partir en guerre contre lui, alors peut-être que je mériterais de vivre une belle vie, et que c’est tout ce qu’il me souhaite…

Si comme mon papi, vous avez l’impression de vous faire enfumer, voici quelques liens choisis :Techniques utilisés par l’OMS et les médias pour gonfler artificiellement les chiffres du Covid-19 ( Vidéo Radio-Québec ) :https://www.youtube.com/watch?v=K6hj8OnuyhQ&


L’OMS, dans les griffes des lobbyistes ? ( reportage ARTE )
https://mrmondialisation.org/loms-dans-les-griffes-des-lobbyistes/


Projet de carnet de vaccination sous-cutané ( article LE MONDE ) :
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/19/le-kenya-et-le-malawi-zones-test-pour-un-carnet-de-vaccination-injecte-sous-la-peau


Les vaccins ont-ils vraiment éradiqués les maladies ? ( article )
http://pryskaducoeurjoly.com/actu/1963/les-vaccins-ont-ils-vraiment-eradique-les-maladies-enquete

Économie, finance, le jour d’après… ( Covid-19, l’arbre qui cache la forêt ? )( Vidéo – Pierre Jovanovic )
Partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=maFiWeP-rKA&t=86s /// Partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=KbEafkumfJs&t=2426s

Source : agoravox


Confiance en l’information

Confiance en l’information : la France est à l’avant-dernière place dans le monde et dernière en Europe.

Confiance en l’information : la France est à l’avant-dernière place dans le monde et dernière en Europe

Voici une nouvelle qui n’a pas fait la Une des médias !

Selon le Digital News Report, la France est le pays européen où la confiance en l’information est la plus faible (23%). Sur 40 pays dans le monde, elle est 39e et en Europe, elle est dernière. Parmi les premiers, la Finlande, le Portugal, les Pays-Bas…

Les Français ne font pas confiance à leurs médias et, en grande partie, ils ont raison.

Trop d’idéologie, trop de partis pris, aux dépens du travail de base et de fond. Souvent, les médias jugent plus qu’ils n’informent. Les Français s’en rendent compte.

Ce classement honteux, quelle leçon pour les journalistes et autres correspondants !

source:https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-chiffres-cles/article/Confiance-en-l-information-la-France-est-a-l-avant-derniere-place-dans-le-monde-et-derniere-en

Article wikistrike


Tous ensemble.

La police est souvent décriée mais il faut aussi savoir reconnaître que tous ne sont pas de la même graine, en règle générale ils exécutent les ordres, donc ceux qui sont à condamner sont leurs hiérarchies et ce jusqu’au plus haut niveau …

Pourtant lors de la manifestation des personnels soignants que le gouvernement a porté aux nues lorsqu’il avait besoin d’eux, ce même gouvernement leur tourne le dos maintenant, demain sera comme avant et rien ne changera tant que nous serons dirigés par ces véreux qui ne se soucient aucunement du peuple …

Ce même gouvernement après leur avoir fait prendre des risques pendant l’épidémie de grippe du covid 19 aujourd’hui leur envoi les CRS comme fin de non recevoir, malgré les consignes données certains CRS à Nîmes et Lille ont respectueusement applaudi le personnel soignant qui défilait…

#soignants #16Juin2020 #CRS #hopital #SegurDeLaSante #Police #Policiers #Team22 #Flic #manif16Juin #manifestation pic.twitter.com/TpSVeyHdgV

Un grand merci à ces CRS et ce personnel soignant qui se sont applaudis et respectés le temps d’un instant, il faut espérer que cela perdure et que le peuple de moutons se lève enfin non pas pour se battre contre notre police mais bien contre nos dirigeants …


Un ex-policier de Seine-Saint-Denis : « Les armes que vous avez vues à Dijon circulent déjà en nombre dans toutes les banlieues de France »

Les affrontements ethniques entre Tchétchènes et dealers maghrébins autour d’une cité à Dijon n’en finissent pas de faire couler de l’encre. Les pouvoirs publics eux, d’habitude prompts à communiquer dans tous les sens, s’humilient par leur inaction. Lundi soir encore, des échanges de tirs ont eu lieu tandis que seuls les Tchétchènes sont montrés du doigt par la presse mainstream qui n’évoque que très peu les dealers de Dijon, responsables de la situation, et leurs origines.

Mais ce qui a particulièrement choqué et tourné sur les réseaux sociaux, ce sont les armes, factices et réelles, vues sur les vidéos circulant sur Internet. Un revolver de calibre 357 magnum, des Kalachnikovs (dont au moins une pas factice en entendant le bruit des tirs), un fusil à pompe, un nombre incalculable d’armes blanches, et même ce qui ressemble à de l’explosif tenu en main par un individu cagoulé.

Une scène de guerre donc, qui a nécessité l’intervention, timide, du RAID, les policiers traditionnels n’étant pas formés ni habilités à faire face à des armes de guerre (et dire que Jean-Luc Mélenchon veut les désarmer…). Timide, car les éléments porteurs d’armes de guerre n’ont pas été physiquement neutralisés comme cela aurait pu être le cas dans d’autres pays où force revient à la loi. Les autorités sont paralysées par la peur de la bavure, de l’émeute, de la révolte des banlieues, et le discours tenu par le maire de Dijon, François Rebsamen, est typique d’un élu en place depuis des décennies sur la scène politique, en partie responsable de la situation actuelle, et qui ne parvient manifestement pas à comprendre ce qu’il se passe et pourquoi la situation lui échappe totalement…

Le maire de Dijon appelle au calme ce lundi soir après de violents affrontements dans le quartier des grésilles pic.twitter.com/1wrFvJsxkR

— BFMTV (@BFMTV) June 15, 2020

L’un de nos contacts, policier à la retraite qui a travaillé pendant plus de dix ans en Seine-Saint-Denis jusqu’en 2016, a lui aussi visionné les images. Et il n’est pas surpris de ce qu’il a vu. « Aucun collègue, aucun homme honnête présent sur le terrain y compris les élus, ne peut s’étonner de cela. Les armes que vous avez vues à Dijon circulent déjà en nombre dans toutes les banlieues de France. Et ceux qui les possèdent sont prêts à s’en servir en cas de nécessité ».

Mais alors que faire ? « À ce niveau-là, ce n’est plus du ressort de la police nationale. Nous ne sommes pas équipés pour faire face à des kalachs ou à des armes lourdes » nous dit-il, tout en ironisant : « On veut déjà nous interdire les techniques d’étranglement… vous pensez sérieusement qu’on va se risquer à aller dans ces zones ? ». Alors qui pour faire le travail de maintien de l’ordre et de protection des citoyens qui résident dans ces quartiers ? « À l’heure actuelle, ce sont ces groupes qui font la police et qui sécurisent les lieux. C’est aussi pour ça que lorsque l’un d’entre eux fait une chute à scooter et qu’on accuse la police, tout le quartier se mobilise. Les familles vivent de l’argent sale, et sous la pression permanente des chefs de gangs, et ça remonte parfois jusqu’aux élus, c’est aussi pour ça qu’il y a une forme d’omerta autour de la question des banlieues ».

Notre contact n’imagine pas une seule seconde que l’Armée puisse être déployée : « Ils ne sont pas formés pour cela, hormis certaines unités spéciales » et selon lui « cela ne ferait que faire monter la pression encore plus ». Alors, comment mettre fin à cela ? « Au point où on en est, c’est quasiment impossible. Les gens ne s’en rendent pas compte, mais ces quartiers ont fait quasi sécession. Dans le quartier des Grésilles par exemple, vous avez un quartier dans le quartier, les collègues n’y vont déjà plus. Vous trouverez dans ces quartiers des gamins qui n’ont rien à perdre, qui sont prêts à mourir pour 1000 balles. C’est trop facile d’aller jouer les guerriers, de critiquer les forces de l’ordre et de dire il faudrait que… mais qui concrètement est prêt à mourir pour un SMIC aujourd’hui ? Ou même pour deux SMIC avec le crachat dans la figure en supplément ? Pas moi, en tout cas. »

Pour lui la solution est ailleurs, et se situe au niveau politique : « Plutôt que d’arroser à coup de millions comme ils le font depuis des années, pour rien du tout, il faut au contraire assécher ces quartiers en argent. Plus d’aides sociales, plus de services, plus de médiathèques, rien. Proposer aux familles qui veulent s’en sortir de quitter le quartier, trouver des solutions de relogement, et abandonner à leur sort ceux qui ont fait sécession. Ils ne tiendront pas longtemps comme ça, et en dehors de leurs quartiers, ils sont perdus, ils ne sont plus rien ». 

Et la question de l’immigration, puisqu’en l’occurrence, ceux qui font régner la terreur dans les quartiers sont, pour beaucoup, des extra-Européens ? « Il faut déjà arrêter de continuer à faire entasser des gens dans ces quartiers. Si vous additionnez de la misère à de la misère, vous n’obtiendrez jamais rien de bon, encore plus s’il y a une notion communautaire là-dedans. Pour le reste, c’est aux politiques de fermer les frontières au moins un bon moment que tout cela se calme, on l’a bien fait avec le virus non ? »

Puisse ce policier, qui n’est sûrement pas une voix isolée parmi les siens comme parmi les citoyens, être entendu par les autorités, alors que le pays semble en proie à une escalade… direction la guerre civile ?

Source : Breizhinfo


L’appli StopCovid bien plus intrusive qu’annoncé.

L’application de lutte contre l’épidémie StopCovid collecte plus d’informations qu’attendu. Tous les contacts croisés par une personne déclarée malade sont en réalité enregistrés d’après Mediapart. Le secrétariat d’État a tenté de justifier ce fonctionnement.

La collecte de données réalisée par l’application StopCovid excède la description qu’en avait faite le gouvernement, rapporte Mediapart lundi 15 juin. 

En effet, l’application devait normalement se borner à récolter les informations des utilisateurs restant à proximité les uns des autres, durant un certain laps de temps, comme l’avaient certifié les autorités.

«Lorsque deux personnes se croisent pendant une certaine durée, et à une distance rapprochée, le téléphone portable de l’un enregistre les références de l’autre dans son historique», avait ainsi expliqué au Monde Cédric O, le secrétaire d’État au numérique, en avril dernier.

Tous les contacts croisés enregistrés

Or, StopCovid enregistre en vérité les données de la totalité des personnes croisées, sur 14 jours, comme l’affirme Gaëtan Leurent, chercheur en cryptographie de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria). Sur la plateforme de développement de l’application, le chercheur a en effet posté un message, relatant une expérience réalisée avec StopCovid.

«J’ai fait un test en installant StopCovid sur deux téléphones, et en l’activant une dizaine de secondes avec les deux téléphones dans deux pièces différentes (environ cinq mètres de distance, plus un mur). Quand je me déclare ensuite comme malade, mon appli envoie bien ce contact sur le serveur, alors qu’il n’a aucun intérêt épidémiologique», explique le chercheur dans son message.

Les résultats de ce test entrent en «contradiction avec le décret qui encadre l’utilisation de StopCovid», conclut Gaëtan Leurent.

Le secrétariat d’État au numérique se justifie

Contactée par Mediapart, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a affirmé que des contrôles étaient en cours. Le secrétariat d’État au numérique a par ailleurs justifié cette collecte supplémentaire d’informations, en arguant qu’un nouvel identifiant était attribué à chaque appareil tous les quarts d’heure.

«Ainsi, un contact qui ne durerait que cinq minutes pourrait être la suite d’un contact de 12 minutes: deux contacts que seul le serveur est capable de relier pour comprendre qu’il s’agit en réalité d’un seul, de 17 minutes, donc à risques», a expliqué le secrétariat d’État à Mediapart.

Lancée le 2 juin, l’application StopCovid avait connu 1,4 million d’activations lors de sa première semaine d’activité, selon Le Monde. Un chiffre qui représente environ 2% de la population française.

Source / wikistrike


Le Congrès Américain a donné 100 milliards de dollars à Bill Gates pour le traçage des contacts 6 mois avant la « pandémie »

En août 2019, la Fondation Bill et Melinda Gates a participé aux négociations pour déterminer qui obtiendrait un contrat de 100 milliards de dollars soutenu par le gouvernement américain pour le traçage des contacts, six mois avant que la « pandémie » n’arrive aux États-Unis et quatre mois avant qu’elle ne se propage en Chine.

Ces révélations choquantes ont été dévoilées sur le podcast de Thomas Paine and the Moore Paine Show sur Patreon par les deux enquêteurs qui ont dénoncé la fraude fiscale massive de la Fondation Clinton lors d’une audition du Congrès en 2018. John Moynihan et Larry Doyle ont témoigné au Congrès, détaillant la fraude et les stratagèmes utilisés par les Clinton pour éviter de payer jusqu’à 2,5 milliards de dollars d’impôts fédéraux.

Bobby L. Rush

Le duo d’enquêteurs, dans leur première interview depuis ce témoignage retentissant au Congrès, a révélé à Paine que des représentants de la Fondation Gates ont rencontré le membre du Congrès Américain Bobby L. Rush, un Démocrate de l’Illinois, lors d’une réunion au Rwanda, en Afrique de l’Est, à la mi-août 2019, afin de déterminer qui allait profiter de l’opportunité d’un programme gouvernemental de traçage des contacts. Et le mois dernier, neuf mois après les réunions avec la Fondation Gates au Rwanda, Rush a présenté la loi H.R. 6666 : COVID-19 Testing, Reaching and Contacting Everyone – TRACE), pour un budget de 100 milliards de dollars.

Le projet de loi de Rush établirait un programme géré par les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC) pour le dépistage national du coronavirus et le traçage des contacts.

Paine a depuis appris que le membre du Congrès Rush s’est rendu au Rwanda avec son épouse du 12 au 19 août 2019 pour participer à des discussions et à un événement d’une semaine financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et le Rockefeller Brothers Fund.

Mais comment négocier les sous-produits de la surveillance d’une « pandémie » six à sept mois avant même que le virus ne se déclare ?

source : https://truepundit.com

traduit par Réseau International


«200 000 à 300 000 euros par mois»

«200 000 à 300 000 euros par mois» : le coût de StopCovid dans le collimateur d’Anticor.

L’association Anticor, qui lutte contre la corruption, a déposé un signalement au procureur de la République contre l’application StopCovid après un article de l’Obs révélant que l’application coûterait de «200 000 à 300 000 euros par mois». L’Obs a révélé le 10 juin que l’organisation de lutte contre la corruption Anticor avait signalé l’application StopCovid au procureur de la République après un premier article de l’hebdomadaire publié le 2 juin selon lequel la maintenance et l’hébergement de cette solution informatique pourrait faire l’objet de surfacturation. 

Pourtant développée sous la houlette de l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), avec la participation bénévole d’acteurs privés, l’application coûterait désormais selon une source du magazine de «200 000 à 300 000 euros par mois» en maintenance et hébergement depuis sa mise en ligne. Ce montant, d’après les recherches de l’hebdomadaire, serait nettement supérieur aux tarifs habituels de ce genre de prestations. Ces sommes seraient versées à plusieurs sociétés «en l’occurrence le studio indépendant Lunabee, Capgemini et Outscale, une filiale de Dassault Systèmes», précise l’Obs. Cédric O avait pourtant argué fin mai dans les colonnes du même titre de presse que le prix de l’application serait «négligeable»et «inférieur à quelques centaines de milliers d’euros par mois». «Il n’y a donc pas d’enjeu de coût financier. D’abord, parce que la santé n’a pas de prix. Ensuite, parce que ce montant est epsilonesque par rapport aux coûts et aux effets délétères évités d’une admission en réanimation par exemple», avait-il alors déclaré.  Faisant valoir que tout projet d’un coût supérieur à 139 000 euros doit faire l’objet d’un appel d’offre, y compris en temps de confinement, ce qui n’a pas été le cas pour StopCovid, Anticor a ainsi demandé à la justice l’ouverture d’une enquête et envisage, à défaut, de porter plainte. 

Source : rtfrance


DISSOLUTION !

Après la crise des Gilets Jaunes, la réforme tronquée des retraites et le drame sanitaire du Covid-19, le président Macron est désormais largement discrédité. Et il sait que ça ne va pas s’arranger avec la crise économique majeure qui s’annonce…
Élu il y a 3 ans, il cherche maintenant un second souffle pour préparer sa réélection en 2022 (oui, oui, il ne pense qu’à ça !).
Pour créer (pense-t-il), un « électrochoc » populaire, il hésite entre un changement de gouvernement (Bayrou se voit déjà à Matignon !) et un remaniement ministériel qui lui permettrait de sectionner les branches mortes (il y en a beaucoup, mais par charité chrétienne en ce lundi de Pentecôte, je ne nommerai personne).

La seule chose qui pourrait enrayer son projet serait un vaste mouvement populaire exigeant la dissolution de l’Assemblée Nationale…

Incompétence généralisée du gouvernement et des parlementaires, manque d’expérience, mensonges et errements, gestion calamiteuse de la crise sanitaire (plus de 30 000 morts, si l’on intègre les malades décédés chez eux, en EPHAD ou en cliniques privées), euthanasie planifiée des plus anciens, froidement condamnés à l’avance par manque de lits et de respirateurs, atteintes graves aux libertés fondamentales (interdiction de se réunir et de circuler – c’est la première fois dans l’histoire récente qu’on pouvait recevoir une contravention pour défaut de laissez-passer), l’échec de l’équipe dirigeante est manifeste.

Et le tout, dans l’improvisation la plus totale, puisqu’on a sans vergogne confiné les Français le 17 mars, soit… 48 heures après le 1er tour des élections municipales !

La France va devoir maintenant affronter une crise économique d’une ampleur difficile à estimer, et les manœuvres financières avec l’UE seront loin de suffire à en amortir l’impact, d’autant que les pays du Nord y sont opposés et que l’Allemagne n’est pas certaine d’obtenir le feu vert de la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe qui a rendu un arrêt déclarant la création de monnaie par la Banque Centrale Européenne non conforme à la Constitution allemande.

Il n’est pas utile de refaire ici la liste détaillée de tous les forfaits perpétrés par Macron et ses sbires, sauf à rappeler la tolérance coupable et dangereuse de l’exécutif vis à vis des « zones sensibles », qui ne semblent décidément plus soumises aux lois, décrets et arrêtés de la république, même en état d’urgence santé et de confinement autoritaire de la population autochtone…

  • Allons nous supporter encore pendant 2 ans cette équipe de bras cassés qui a mis à terre notre pays ?
  • Allons-nous devoir supporter encore longtemps la submersion migratoire et toutes ses conséquences (dont on ne parle plus guère, mais qui est toujours bien présente – voyez la manifestation du 31 mai à Paris) ?
  • Allons-nous accepter la poursuite des incroyables dérives financières de l’Etat et notamment du budget sanitaire et social qui faisait, disait-on, de notre système de santé le « meilleur du monde » ? Et dont 42 % des dépenses de la CAF bénéficient à des étrangers…
  • Allons nous tolérer plus longtemps les trafics divers (cartes Vitale en surnombre, retraités centenaires du Maghreb, etc…) ? Et ce n’est pas la nomination par copinage de l’incompétent notoire Moscovici qui va nous rassurer sur ce dossier…
  • Allons-nous accepter d’être encore et toujours le peuple le plus taxé du monde entier ? Et donc, sans doute, l’un des Etats les moins bien gérés ?

Constitutionnellement, il reste une solution pour enrayer cette machine infernale. Inciter le président de la république à dissoudre l’Assemblée Nationale (article 12 de la Constitution de 1958).

Ni changement de Premier Ministre, ni remaniement ministériel, c’est d’une dissolution de l’Assemblée Nationale que pourrait surgir un début d’espérance pour la France.

Et c’est d’ailleurs aussi la seule solution démocratique qui vaille => renvoyer les députés face à leurs électeurs.
Le général de Gaulle lui-même a dissous l’Assemblée Nationale pour solder la crise de mai 1968.

Evidemment, personne ne peut obliger le président Macron à décider cette dissolution. Sauf si une force populaire massive (personnalités de tous bords, blogs, réseaux sociaux, associations, mouvements, médias d’opinion, partis politiques…) décidait spontanément de se mobiliser, entraînant une vague déferlante, qui finalement, pourrait le forcer à déclencher cet acte démocratique majeur. 

J’entends d’avance les objections… 

  • Bien sûr, ce n’est pas gagné d’avance – mais qu’avons-nous à espérer si nous ne faisons rien ?
  • Bien sûr, à la faveur d’élections générales, le régime peut se re-constituer une majorité de bric et de broc – mais rien n’est certain…
  • Bien sûr, il pourrait y avoir une « cohabitation » – mais avec quelles forces ? Et ne serait-ce pas déjà un début de victoire d’empêcher Macron de nuire encore 2 ans sans être entravé dans ses funestes projets ?

Les partis traditionnels sont laminés et ne peuvent qu’espérer – au mieux – maintenir leurs positions.
LREM – dont le groupe parlementaire vient d’imploser – a rapidement montré ses lamentables limites : un conglomérat d’opportunistes et de politiciens laissés-pour-compte des partis traditionnels moribonds et quelques rares nouvelles têtes qui n’ont brillé depuis 3 ans, ni par leur intelligence, ni par leur compétence, ni par leur motivation, ni même hélas par leur probité…

La force du peuple peut s’exprimer dans ce seul mot d’ordre fédérant toutes les forces d’opposition patriotes sous une seule bannière :

DISSOLUTION !

Leitmotiv rappelé partout, sur les blogs, les réseaux sociaux, repris dans la presse écrite et audiovisuelle…

– Ni remaniement
– Ni changement de gouvernement
Une seule solution : LA DISSOLUTION !

Et ce jusqu’à ce que le président Macron soit obligé d’en tenir compte.
Et, s’il n’en tenait pas compte, cette campagne serait susceptible de déstabiliser par avance tout remaniement (qui serait alors considéré comme une mesurette politicienne), et plus encore tout changement de gouvernement, qui partirait avec un sérieux handicap de notoriété pour les 2 dernières années du quinquennat.

Il ne tient qu’à nous de lancer, de relayer et de répéter ce mot d’ordre, par tous les canaux de communication : DISSOLUTION !

Marc Le Stahler