Les hommes d’acier…

Certaines revues, à prétentions historiques, rapprochent Staline et le régime nazi. En réalité, tandis que de nombreux pays d’Europe adoptaient des lois eugénistes, au XXe siècle, L’URSS refusait d’en instituer, sous l’influence de l’agronome Trofim Lyssenko, lequel niait le déterminisme génétique. Par contre, il suffit de quelques lectures, d’ouvrages traitant d’eugénisme, pour constater que les mesures discriminatoires, instaurées aux États-Unis dès 1907, ont inspiré celles entreprises par les nazis, en 1935. La principale instance chargée d’approfondir cette question fut l’Eugenics Record Office, subventionnée par le magnat de l’acier Andrew Carnegie et celui du pétrole John Davison Rockefeller. Le biologiste Charles Davenport dirigeait le Cold Spring Harbor Laboratory de Long Island. En 1935, son collaborateur, Harry Laughlin, accepta un doctorat honoris causa pour « sa science du nettoyage ethnique », bien qu’il ne put se rendre en Allemagne, pour y recevoir cet honneur[1].

Quand la philanthropie masque l’eugénisme 

La Fondation Rockefeller est demeurée active et en lien avec les nazis, avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. En ce moment, les sceptiques et ceux qui sont las de se faire affubler du nom de conspirationniste, peuvent accéder au site de cette fondation. Un document y est consacré au coronavirus[2]. Le niveau de rédaction anglaise ne s’y avère pas très complexe et des illustrations accompagnent chaque texte, pour en assurer la compréhension. Je vous invite donc à consulter ce mémoire et à en méditer tout particulièrement la page 18.

Voici un petit résumé des mesures qui y sont exposées :
  • La création d’une brigade munie d’appareils électroniques et de thermomètres, afin de tester en permanence les promeneurs dans leur quartier, les automobilistes lors d’une traversée de barrage routier ou pont à péage, en pouvant obliger au confinement tout individu présumé porteur du virus, en s’autorisant à vérifier ses réseaux sociaux, afin de forcer au confinement toutes les personnes avec lesquelles ce citoyen aurait été en contact, ainsi que décider du temps de confinement de chacun et qui aura la permission de retourner au travail;
  • Le droit d’arrêter des gens suspects d’être des « asymptomatiques » potentiellement porteurs de virus, ce qui représente un abus de pouvoir envers quiconque déplaît aux autorités
  • On y affirme qu’un individu ayant été atteint par le coronavirus, en dépit du fait d’en être guéri, pourrait à nouveau s’en voir infecter, même suite une vaccination. Ce qui suppose un droit permanent à suspecter les gens et à les vacciner à répétition, tout en reconnaissant que ces injections ne garantissent pas l’éradication d’un virus ;
  • On s’affaire à établir une plateforme mondiale, permettant de cibler les zones soi-disant à risque et d’y intervenir, au-delà des lois et des volontés des pays indépendants, ce qui donnerait l’aval à des éliminations eugénistes, sans que le gouvernement local puisse procéder à des investigations, puisque les fabricants des vaccins employés recevraient la promesse de ne jamais être poursuivis en Cour, quel que soit le résultat de la campagne de vaccination, le niveau sécuritaire de leurs soins ou le nombre de décès des gens traités ;
  • L’imposition d’une carte d’identité sur laquelle des informations liées à la santé du détenteur seraient codifiées et disponibles en permanence aux autorités. Les individus ne possédant pas cette carte ne pourraient pas voyager à l’étranger, ni acheter des billets de transport régional, de spectacles ou de joutes sportives.
Le droit d’outrepasser la légalité

Des associations de gens porteurs du VIH ont demandé à garder secret leur état de santé, afin de ne pas subir de discrimination lors d’une demande d’emploi ou de signature d’un contrat d’assurance-vie, et à présent, quelques hommes d’affaires, liés au domaine de l’informatique, de la vente en ligne ou de la pharmaceutique, en collusion avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Banque Mondiale, désirent passer outre les États et la Déclaration Universelle des droits de la Personne, en imposant un régime dictatorial mondial, en s’autorisant le droit de confiner des citoyens, d’en emprisonner, de les vacciner, de les suspecter, de contrôler leurs déplacements et toutes leurs transactions, en s’attribuant, eux, L’IMMUNITÉ TOTALE  et l’impunité complète.

Le Président des États-Unis, Donald Trump, viole la loi anti-népotisme, votée par le Congrès de son pays, en 1967, en nommant son beau-fils, Jared Kushner, en tant que conseiller spécial[3]. Ce dernier n’étant expert ni en biologie ni en médecine, dicte les mesures à prendre face au coronavirus.

Qui peut croire que l’ancien magnat de l’informatique, Bill Gates, soit devenu soudainement philanthrope ? S’il s’affligeait réellement du sort des Africains, il n’aurait pas permis qu’on emploie des enfants et des adolescents, surveillés à la pointe de fusils, dans les mines de la République Démocratique du Congo, pour y extraire le cobalt qui entre dans la fabrication des téléphones cellulaires et des ordinateurs. Ni lui, ni les dirigeants de Samsung, Sony, Apple, Dell, Google ou Tesla, ne procédèrent à des vérifications, pour s’assurer que leurs appareils n’intègrent pas de terres rares, extraites des mines par des enfants, dans des conditions périlleuses et malsaines[4].

Coup d’État et ressources naturelles

Le Canada n’est pas étranger à ce type d’exploitation, puisque l’ex ministreministre des Affaires étrangères (2017-2019) Crystia Freeland a soutenu le coup d’état qui mit fin au gouvernement légal d’Evo Morales, en Bolivie. Une visite officielle d’Ivanka Trump et son époux Jared Kushner, en Argentine, à la frontière de la Bolivie, servie à s’assurer que les mines de lithium, concentrées autour des trois frontières (Argentine, Chili, Bolivie), seront accessibles aux entreprises supranationales. Pendant ce temps, Milagro Sala, représentante de l’organisme Tupác Amaru, défenderesse des droits des autochtones vivant sur le territoire convoité, est confinée à son domicile, après avoir été maintenue en prison durant la gouvernance de Mauricio Macri, ex-président d’Argentine. Par une malencontreuse coïncidence, le gouverneur de Jujuy, lieu de la prospection minière, docile aux dictats états-uniens, se nomme Gerardo Morales[5]

Si ces faits ne sont pas suffisants pour les sceptiques, la question est la suivante : croyez-vous que les politiciens et affairistes qui ne voient aucune urgence à assainir l’environnement, lorsque les mesures à prendre semblent coûteuses, se préoccupent sincèrement de la santé des individus faibles et des vieillards, en promouvant une vaccination mondiale ?

Pour se lancer dans une telle entreprise, il faut qu’elle soit lucrative. Et cette motivation est l’unique préoccupation de ces individus.

En fait de droits et de services sociaux, les États-Unis représentent le pire modèle au monde, compte tenu qu’on donne à ce pays l’épithète de riche. En conséquence, il est injustifiable de prétendre que l’on doive procéder à une vaccination mondiale, parce qu’une minorité de gens risquent déjà de mourir, de problèmes cardio-respiratoires, d’un cancer, du SIDA ou du diabète.

Cette éventuelle vaccination intensive d’individus, non atteints par le Covid-19, serait un acte totalitaire, ou soit un attentant contre tous les droits humains. D’autant plus lorsque l’on sait que ce vaccin pourrait entraîner le décès d’entre 10% et 15% de ceux qui le recevront et n’ayant pourtant aucun risque de périr du coronavirus.

Comment des États qui se prétendent démocratiques, « non dictatoriaux », peuvent-ils promouvoir une opération massive pouvant risquer la vie de centaines de milliers de gens sains, parce qu’un pourcentage à peine plus élevé de gens déjà faibles peuvent être contaminés ?

Une société démocratique ne devrait jamais promouvoir la méfiance mutuelle et l’individualisme, en recommandant une distanciation sociale et de ne pas assister la victime d’une faiblesse ou d’une chute. Il est impératif de fortifier notre système immunitaire.

Porter un masque entrave la respiration et fait réabsorber le dioxyde de carbone nocif, éjecté à l’expiration.

Actuellement, les causes de mortalités qui, normalement, seraient corrélées aux troubles cardiorespiratoires, au SIDA, au diabète ou au cancer, sont attribuées sans vérification au coronavirus, afin de maintenir la population dans la croyance d’une menace plus importante qu’auparavant et qui serait permanente.

Au Québec, le gouvernement défraie une partie des indemnités aux compagnies d’assurance-vie. Certains décès sont donc attribués au Covid-19, ce qui permet aux assureurs de réduire leurs versements, auprès des familles des souscripteurs défunts.

Étant donné qu’il est devenu difficile de discuter avec des gens qui n’ont d’autre argumentation que répliquer « Tu exagères » ou « que l’on voit des complots partout », tout en enjolivant les masques que l’on porte « pour ne pas contaminer les autres » lorsque nous n’avons pas la grippe…

par Maryse Laurence Lewis.

Source : réseau international